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Les congés spécifiques pour aidants familiaux
Des congés spéciaux permettent aux salariés d’assister un proche en fin de vie ou dans un état de santé particulièrement grave.
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Le congé de solidarité familiale permet à tout salarié de s'absenter pour assister un proche souffrant d'une pathologie mettant en jeu le pronostic vital.
- Ce congé se caractérise notamment par une absence de rémunération pendant la suspension du contrat de travail (sauf dispositions conventionnelles plus favorables).
- Il peut se cumuler avec le congé pour événement familial prévu en cas de décès ou tout autre congé pour convenance personnelle (congé sans solde, congé sabbatique...).
- Le salarié peut demander un congé pour assister l'un de ses proches et plus précisément un ascendant, un descendant ou une personne partageant son domicile (concubin, époux...).
- La durée maximale est de 3 mois, renouvelable une fois. Avec l'accord de l'employeur, ce congé peut être transformé en période à temps partiel.
Ce nouveau congé permet au salarié de suspendre son activité pour s'occuper d'un d'un proche, handicapé ou présentant un niveau élevé de perte d'autonomie.
- Les droits à la couverture maladie et à la retraite seront maintenus pendant la durée du congé. L'employeur ne peut refuser le congé mais ce dernier n’est pas rémunéré.
- Pour en bénéficier, le salarié doit justifier d'une ancienneté minimale de deux ans. La personne aidée doit également être un proche parent, résider en France (de façon stable et régulière) et ne pas faire l'objet d'un placement en établissement ou chez un tiers autre que le salarié.
- Le congé de soutien familial est prévu pour une durée de trois mois (pouvant être renouvelé). Pour l'ensemble de la carrière du salarié, il ne peut excéder la durée d'un an.
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